• Salut tout le monde !

     

    J’ai passé quelques semaines à Niort en Novembre et Décembre dernier. Là bas, je me suis pas mal baladée dans les rues du centre ville et suis finalement tombée sur un endroit vachement sympa : un magasin presque entièrement dédié à l’univers d’Harry Potter ( le reste étant des friandises). Ce magasin du nom de Sweets est situé à proximité de la place Brèche : au 32 rue Ricard ( à Niort évidemment).

    Pour tout vous dire j’y suis passé presque quotidiennement pendant les quelques semaines que j’ai passé là bas. Au delà d’être un simple magasin c’est surtout un décor fantastique. On se retrouve projetés dans le monde des sorcier sans le moindre préavis. Au fil de mes visites j’ai remarqué quelques petits changements constant dans la gestion des décors : de quoi donner encore plus envie d’y retourner !

    Étonnement les prix ne sont pas faramineux pour une petite boutique : j’ai pu acheter un carnet pour la somme de 14,99 € ( prix peu supérieur voir inférieur aux prix pratiqués sur le net). Après comme toujours les prix sont à contraster : certaines choses sont plus chères que d’autres mais dans l’ensemble je m’attendais à des prix autrement plus grand.

    Pour ne rien enlever à l’attrait de ce magasin, nous sommes très bien accueillis. J’ai pu plusieurs fois parler avec les gérants du magasin au fil de mes visites. A chaque fois, j’ai limite eu l’impression d’être une connaissance de longue date. Être toujours reçue avec le sourire c’est vraiment très agréable ! Je n’ai fait qu’un seul achat dans le magasin mais à la caisse aussi la personne qui m’a fait régler a été adorable .

    Tout ça pour vous conseiller sincèrement de faire un petit tour dans ce magasin plus qu'accueillent ! Pour ma part, la prochaine fois que je vais à Niort, je vais y faire un tour ( et acheter les pins que j’ai repéré la dernière fois) !

     

    J’espère que cet article vous aura plu ! La page facebook du magasin est ICI  si ça vous intéresse.

     

    A la prochaine !

     

    Mimi


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  • Coucou tout le monde !

     

     

    Comme promis je reviens ici et pour un moment cette fois ! Avec la fin des partiels je me suis remise à lire et … j’ai déjà fini un des livres que j’ai eu pour  mon anniversaire : La tête sous l’eau d’Olivier Adam ( éditions collection R). Du coup je vais vous en parler !

     

    La tête sous l'eau - Olivier AdamRésumé: Quand mon père est ressorti du commissariat, il avait l’’air perdu. Il m’’a pris dans ses bras et s’’est mis à pleurer. Un court instant j’’ai pensé : ça y est, on y est. Léa est morte.

    Puis il s’’est écarté et j’ai vu un putain de sourire se former sur son visage. Les mots avaient du mal à sortir. Il a fini par balbutier : « On l’’a retrouvée. Merde alors. On l’’a retrouvée. C’’en est fini de ce cauchemar. »

    Il se trompait. Ma sœoeur serait bientôt de retour parmi nous mais on n’’en avait pas terminé.

     

    Vingt ans après "Je vais bien, ne t’’en fais pas", Olivier Adam nous plonge à nouveau "La tête sous l’’eau".

     

    Mon avis : Ce n’est pas franchement le genre de livre que je lis d’habitude mais le résumé m’avait bien tenté. C’est pour cette raison et pour la couverture que j’avais demandé à l’avoir pour Noël ou mon anniversaire.

    Pour tout vous dire au début j’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire mais finalement j’ai été tellement prise dans ma lecture que j’ai été OBLIGÉE de le terminer malgré l’heure tardive. Vous vous douterez que l’histoire nous parle du retour de Léa dans sa famille après une longue absence (dont vous pourrez facilement deviner la cause). On observe alors la réadaptation de Léa à travers les yeux de son frère, la situation familiale, … Au fur et à mesure on comprends les raisons de la disparition de Léa, celles de son traumatisme. On suit également l’évolution de son frère au fur et à mesure, sa recherche de la vérité : Qu’est-il réellement arrivé à sa soeur ? Pourquoi a-t-elle disparu ce soir là ? Autant de questions que le lecteur se pose et qui le pousse à toujours repousser une pause dans sa lecture (raison pour laquelle je l’ai lu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire). Finalement j’ai trouvé ce livre criant de vérité et un brin angoissant : de quoi rendre une simple lecture addictive !

     

    Et vous vous l’avez lu ? Ca vous tente ?

     

     

    Mimi


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  • Salut tout le monde !

     

     

    J'ai enfin fini mes partiels donc...me voilà de retour ! Je tiens à m'excuser de ma longue absence et vous promet que je serais plus présente à partir d'aujourd'hui (et jusqu'aux prochains partiels). Enfin bon bref ce n'est pas seulement pour ça que j'écris cet article mais surtout pour publier enfin un article que j'ai écrit il y a un moment mais qui était un peu perdu au milieu de mes cours. Du coup le voilà ! L'article va porter sur un livre de Lisa Lueddecke paru en octobre dernier (dans sa version française) : Des nuits de sang et d’étoiles.

     

     

    Pour tout vous dire je suis tombée sur ce roman tout à fait par hasard. Je vous explique : J’avais décidé d’acheter un nouveau livre et me suis rendue dans une librairie dans laquelle je vais régulièrement. Là-bas, je n’ai trouvé aucun livre qui me tape dans l’oeil et ai donc abandonné l’idée. En rentrant chez moi, je ne suis pas passée par mon chemin habituel et ai donc découvert une librairie que je ne connaissais pas. Il y avait beaucoup de livres qui me tentaient mais j’ai eu un coup de coeur

    pour la couverture de celui-ci. Du coup j’ai à peine lu le résumé avant de l’acheter.

     

    Résumé : Sur l'île glaciale de Skane, la Déesse s'exprime à travers les couleurs du ciel. Lorsque celui-ci se pare de vert, les habitants sont sereins car la Déesse est heureuse. Mais s'il vire au rouge, c'est signe d'un péril imminent, comme dix-sept ans auparavant, quand la peste avait décimé le village. Sans épargner la mère d'Osa… Ainsi, quand le ciel s'embrase à nouveau, la jeune fille est-elle déterminée à déjouer la prédiction. Bravant les dangers d'une nature hostile et de créatures terrifiantes, Osa part demander l'aide de la Déesse.

     

    Mon avis : Dès les premières pages de l'histoire j’ai été émerveillée par la dimension poétique qu’elle prenait. Cependant, après que le contexte ait été expliqué, j’ai trouvé le temps pour que l’histoire en tant que telle commence affreusement long. J’ai malgré tout compris pourquoi : le temps paraît affreusement long pour les personnages. Il paraît donc normal qu’il soit également long pour le lecteur. A partir du moment où l’aventure d’Osa a commencé, j’ai découvert un monde inconnu à la fois terrifiant, magnifique et empreint de poésie. Certes la mort était très présente et mon imagination m’a bien dégoûtée mais je ne regrette absolument pas d’être entrée dans cette libraire ! Comme je l’ai dit plus tôt (oui je radote), le côté poétique de cette histoire m’a vraiment séduite. La poésie était partout, dans cette magie incroyable, dans les comportements de certains personnages mais surtout dans le ciel. C’est ce même ciel qui m’a le plus émerveillée.

     

     

    J’ai l’impression que je pourrais continuer à vous parler de ce roman pendant des heures mais il n’aurait alors plus de secret pour vous. Je vous laisse donc découvrir cette histoire par vous-même et vous souhaite une bonne lecture.

     

     

    Mimi

     


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  • Salut tout le monde !

     

    Je reviens pour un petit article inspiré par Ey@el expliquant les difficultés auxquelles je suis exposée pour apprendre l’anatomie. J’espère que malgré le fait que cet article soit quand même sacrément autocentré je vous apprendrai quelque chose. Alors maintenant allons-y !

     

    Bon honnêtement si je vous dit le pied vous savez où il est, ça c’est pas très compliqué. Mais si je commence à vous parler de naviculaire ou calcaneum (dans le pied) ça se gâte non? C’est là ma première difficulté : vous n’imaginez pas le nombre de mots (plus ou moins tordus) qu’il faut retenir pour chaque os ou partie anatomique. En plus, il y a des "faux amis" ce qui franchement n'aide pas ! Par exemple le talus n'est pas l'os du talon contrairement à ce qu'on pourrait penser mais l'os au dessus (toujours dans le pied mais plus au niveau de la cheville).

     

    Le deuxième problème et pas des moindres : il existe deux nomenclatures différentes en anatomie.  Vous connaissez probablement tous le radius et le cubitus deux os du bras? Si je vous dit que maintenant on est plus sensés les appeler comme ça mais radius et cubitus mais que les professionnels utilisent encore cette ancienne nomenclature vous comprenez le soucis? Et les os du bras ne sont qu’un exemple : c’est la même chose pour beaucoup d’os, les nerfs, les muscles,... Le côté “comique” (si on peut dire ça) de l’histoire c’est que la Nomina Anatomica (la “nouvelle” nomenclature) date de 1955. Vous croyez pas que depuis le temps on aurait pu finir la transition ? Et bien nom. Du coup les étudiants sont obligés d’apprendre les deux nomenclatures s’ils veulent comprendre de quoi on leur parle ( parce que bien sûr tout le monde n’utilise pas la même nomenclature). Je vous raconte pas par moment la concentration que ça demande pour savoir comment dire tel ou tel mot.

     

    Encore un problème ( qui est plus ou moins important selon les personnes) : la visualisation dans tous les plans de l’espace. Là encore ils ont plusieurs noms d’ailleurs mais ce n’est pas la question. Si l’anatomie et moi ça fait deux la visualisation dans l’espace et moi ça fait … beaucoup ! Déjà que mes moniteurs de conduite se fichaient de moi quand je cherchais une indication supplémentaire sur où sortir du rond point (j’avais tendance à demander si c’était à droite droite ou à droite en face). Mais en anatomie il faut arriver à resituer chaque chose quel que soit le plan de l’espace. Et ça … c’est pas du gâteau.

     

    Une dernière chose : je suis le genre de filles qui oublie tout quand elle stresse. Et comme ça me stresse bah… c’est le vide total dans ma tête ! Pas très pratique non ?

     

    Tout ça pour dire que l’anatomie n’est pas ma meilleure amie mais bon pour ce que je veux faire j’ai pas trop le choix ! J’espère que cet article ne vous aura pas endormi et que vous aurez appris quelques petites choses !

     

    Je repars à mes révisions !

     

    Mimi


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  • Salut tout le monde!

     

    Actuellement je me déteste car je viens de supprimer mon article par mégarde alors que j'avais presque fini de le rédiger. Du coup je vais essayer de le réécrire…

    Je vous disais donc que j'étais absolument désolé pour mon absence. Je ne publie plus rien, n'ai pas lu les articles de la dernière session des eklabugs et encore moins répondu aux commentaire sur mon article. J'espère que vous m'en excuserai et vous promet d'essayer d'être plus active dès que j'aurais fini mes partiels. Vous vous demanderez sûrement pourquoi si je suis si occupée j'écris cet article. La raison est simple : j'ai beaucoup réfléchi au sujet et ça m'embêterai franchement de ne pas écrire à son propos. En plus j'ai matière à parler.

    Comme je vous expliquait dans l'article que vous ne lirez jamais (non je ne suis pas du tout énervée contre moi même) j'ai logé quelques semaines chez une cousine lors d'un de mes stages et nous avons beaucoup parlé de nos souvenirs. C'est impressionnant les effets que peuvent avoir les souvenirs non? J'ai eu envie de pleurer, de rire par moment. A la simple évocation de souvenirs des effets physiques se montrent. Parfois les souvenirs aident à avancer ou alors ils nous poussent à regarder vers le passé. Certains nous terrifient aussi mais ce sont eux qui nous construisent tels qu'on est. On aimerait bien revenir dans le passé, revivre certains moments en en profitant vraiment car nous saurions que c'est la dernière fois qu'on vis ça, qu'on voit les personnes. Il y a tant de moments que je voudrait réécrire mais ce n'est pas possible et finalement c'est bien. Si nous vivions les évènements en sachant que c'est la dernière fois on n'en profiterait sans doute pas vraiment non? (J'ai un peu l'impression de réécrire mon article de la 39 ème session là…) 

    Dans mes conversations avec ma cousine on a parlé d'un cousin qui vit à Londres ( j'ai toute une branche de ma famille qui est anglaise) que je n'avais pas  vu depuis 13 ans : le Noël que j'aurais parfois aimé revivre en sachant ce qui allait suivre d'ailleurs. On a aussi parlé de certains cousins éloignés avec qui je me suis toujours sentie proche que pour certains je n'avais pas vu depuis 5 ou 10 ans. Dans ma première version de l'article je vous disais que j'avais dû faire une pose dans l'écriture puisqu'on avait sonné à ma porte. Et devinez quoi? A la porte il y avait certains de ces fameux cousins. Alors j'étais au courant qu'ils étaient en là mais ils devaient appeler mon père s'ils avaient la possibilité de passer. Et voilà que j'ouvre la porte et que je me retrouve en face d'eux. Pour moi c'était facile de savoir qui était qui. Mais après avoir dit bonjour à tout ce petit monde ma sœur m'a fait : " Tu peux me dire qui est qui? Je me souviens plus?". Sur le coup je lui ai bien rit au nez : pour moi c'était une évidence. Dans ma tête les années se sont effacées, j'avais l'impression que c'était hier que j'apprenais mon premier mot d'anglais ou  qu'on parlait du brevet. Directement on c'est mis à parler comme si on reprenait une conversation où elle c'était arrêtée. C'était normal, naturel. Pour ma sœur ça n'a pas été le cas. D'ailleurs je ne suis même pas sûre qu'elle ai ouvert la bouche pendant qu'ils étaient là. Ce qui m'emmène à autre chose à propos des souvenirs : ils n'ont pas vraiment la même importance selon les personnes. Et ils sont aussi sacrément subjectifs aussi non? Je ne voyais pas la même chose avec mes yeux d'enfant que mes parents par exemple. Les souvenirs de sapins gigantesques seraient probablement réduits à néant aujourd'hui si je les revivait.

    Une chose est sûre : ce sont mes souvenirs qui m'ont permis de devenir celle que je suis aujourd'hui et ils ont une importance non négligeable pour moi. Au début de cet article j'avais seulement prévu de vous parler de certains de mes souvenirs de Noël. J'étais même prête à aller chercher une rédaction que j'avais fait en 3ème sur le sujet et vous le recopier ici. Mais finalement cet article et probablement mieux, plus spontané. Et les souvenirs ne sont ils pas des constructions spontanées de l'esprit? On les enjolivent ou pas mais ils restent souvent là.

    Voilà pour mon article de cette 41ème session des eklabugs. Maintenant je vais retourner à ma scintigraphie osseuse (très intéressant pas vrai?) J'espère que cet article vous aura plu et que je reviendrait ici au plus vite. En attendant je vous laisse avec une chanson qui m'a fait resurgir beaucoup de souvenirs et puis les articles des autres participants. Allez les lires! (Moi je les lirai promis mais après ceux de la session précédente évidement).

     

     Eyael_  :
    Projet Eklabugs : Souviens-moi l'été dernier

    GR12 :
    Ah, le bon vieux temps !

    ChtiteFourmi :
    [Projet #Eklabugs] Les souvenirs

     

    Mimi


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