• Salut tout le monde!

     

    Actuellement je me déteste car je viens de supprimer mon article par mégarde alors que j'avais presque fini de le rédiger. Du coup je vais essayer de le réécrire…

    Je vous disais donc que j'étais absolument désolé pour mon absence. Je ne publie plus rien, n'ai pas lu les articles de la dernière session des eklabugs et encore moins répondu aux commentaire sur mon article. J'espère que vous m'en excuserai et vous promet d'essayer d'être plus active dès que j'aurais fini mes partiels. Vous vous demanderez sûrement pourquoi si je suis si occupée j'écris cet article. La raison est simple : j'ai beaucoup réfléchi au sujet et ça m'embêterai franchement de ne pas écrire à son propos. En plus j'ai matière à parler.

    Comme je vous expliquait dans l'article que vous ne lirez jamais (non je ne suis pas du tout énervée contre moi même) j'ai logé quelques semaines chez une cousine lors d'un de mes stages et nous avons beaucoup parlé de nos souvenirs. C'est impressionnant les effets que peuvent avoir les souvenirs non? J'ai eu envie de pleurer, de rire par moment. A la simple évocation de souvenirs des effets physiques se montrent. Parfois les souvenirs aident à avancer ou alors ils nous poussent à regarder vers le passé. Certains nous terrifient aussi mais ce sont eux qui nous construisent tels qu'on est. On aimerait bien revenir dans le passé, revivre certains moments en en profitant vraiment car nous saurions que c'est la dernière fois qu'on vis ça, qu'on voit les personnes. Il y a tant de moments que je voudrait réécrire mais ce n'est pas possible et finalement c'est bien. Si nous vivions les évènements en sachant que c'est la dernière fois on n'en profiterait sans doute pas vraiment non? (J'ai un peu l'impression de réécrire mon article de la 39 ème session là…) 

    Dans mes conversations avec ma cousine on a parlé d'un cousin qui vit à Londres ( j'ai toute une branche de ma famille qui est anglaise) que je n'avais pas  vu depuis 13 ans : le Noël que j'aurais parfois aimé revivre en sachant ce qui allait suivre d'ailleurs. On a aussi parlé de certains cousins éloignés avec qui je me suis toujours sentie proche que pour certains je n'avais pas vu depuis 5 ou 10 ans. Dans ma première version de l'article je vous disais que j'avais dû faire une pose dans l'écriture puisqu'on avait sonné à ma porte. Et devinez quoi? A la porte il y avait certains de ces fameux cousins. Alors j'étais au courant qu'ils étaient en là mais ils devaient appeler mon père s'ils avaient la possibilité de passer. Et voilà que j'ouvre la porte et que je me retrouve en face d'eux. Pour moi c'était facile de savoir qui était qui. Mais après avoir dit bonjour à tout ce petit monde ma sœur m'a fait : " Tu peux me dire qui est qui? Je me souviens plus?". Sur le coup je lui ai bien rit au nez : pour moi c'était une évidence. Dans ma tête les années se sont effacées, j'avais l'impression que c'était hier que j'apprenais mon premier mot d'anglais ou  qu'on parlait du brevet. Directement on c'est mis à parler comme si on reprenait une conversation où elle c'était arrêtée. C'était normal, naturel. Pour ma sœur ça n'a pas été le cas. D'ailleurs je ne suis même pas sûre qu'elle ai ouvert la bouche pendant qu'ils étaient là. Ce qui m'emmène à autre chose à propos des souvenirs : ils n'ont pas vraiment la même importance selon les personnes. Et ils sont aussi sacrément subjectifs aussi non? Je ne voyais pas la même chose avec mes yeux d'enfant que mes parents par exemple. Les souvenirs de sapins gigantesques seraient probablement réduits à néant aujourd'hui si je les revivait.

    Une chose est sûre : ce sont mes souvenirs qui m'ont permis de devenir celle que je suis aujourd'hui et ils ont une importance non négligeable pour moi. Au début de cet article j'avais seulement prévu de vous parler de certains de mes souvenirs de Noël. J'étais même prête à aller chercher une rédaction que j'avais fait en 3ème sur le sujet et vous le recopier ici. Mais finalement cet article et probablement mieux, plus spontané. Et les souvenirs ne sont ils pas des constructions spontanées de l'esprit? On les enjolivent ou pas mais ils restent souvent là.

    Voilà pour mon article de cette 41ème session des eklabugs. Maintenant je vais retourner à ma scintigraphie osseuse (très intéressant pas vrai?) J'espère que cet article vous aura plu et que je reviendrait ici au plus vite. En attendant je vous laisse avec une chanson qui m'a fait resurgir beaucoup de souvenirs et puis les articles des autres participants. Allez les lires! (Moi je les lirai promis mais après ceux de la session précédente évidement).

     

     Eyael_  :
    Projet Eklabugs : Souviens-moi l'été dernier

    GR12 :
    Ah, le bon vieux temps !

    ChtiteFourmi :
    [Projet #Eklabugs] Les souvenirs

     

    Mimi


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  • Salut tout le monde !

     

    La responsabilité voudrait que je sois actuellement en train de réviser. Mais comme je ne suis pas une fille responsable ( et surtout que j’ai besoin de pauses comme tout le monde) je vous écris cet article sur la responsabilité.

     

    Encore au moment où j’écris cet article sur la responsabilité je ne sais toujours pas vraiment de quoi je vais vous parler. J’ai plein d’idées mais avoir des idées et les mettres en page ce n’est pas la même chose pas vrai? Mais bon, comme il paraît que je suis quelque peu responsable de ce sujet, il semblerait impossible que je n’ai rien à dire dessus. Fini les phrases pour rien dire (enfin j’espère), on passe enfin au vif du sujet.

     

    Pour tout vous dire la responsabilité me fait peur. Si on est responsable d’une chose, c’est par définition de notre faute si cela ne se passe pas comme il faut et c’est ça que je déteste dans la responsabilité. Partons de ma situation actuelle : si j’écris cet article et que demain je ne me souviens pas de mon cours en stage ce sera ma faute. Je serais alors responsable de mon “échec”. Mais qui me dit que lors de mes révisions j’aurais lu ce fameux passage qui m’aurait permis de m’en sortir? En révisant le mauvais passage je serais tout aussi responsable de mon manque de connaissances. Vous comprenez l’idée? Maintenant prenons ce stage : si je ne connais pas l’information nécessaire et que je veux traiter un patient, est-ce que je ne risque pas de faire une erreur qui pourrait mettre sa vie en danger? Mais à l’inverse on ne peut pas tout savoir et il faut bien apprendre un jour. En l'occurrence il est facile de ne pas faire de grosses erreurs : je suis étudiante donc sous la responsabilité de professionnels (pour le coup cette responsabilité là est rassurante). Finalement c’est le côté de la responsabilité qui laisse place à l’erreur qui me fait peur.

     

    Mais finalement n’a-t-on pas une responsabilité en permanence ? A chaque fois que nous effectuons un choix, celui-ci ainsi que ses conséquences sont de notre responsabilité. J’étais responsable de ce sujet (pas de mon propre chef) alors il paraissait normal que même sans idées j’écrive un bon article sur le sujet. Mais je ne suis pas la seule responsable, toutes les personnes ayant voté pour ce sujet et celle qui l’a proposé sont aussi responsables. Alors dans cette histoire à qui va vraiment la responsabilité ? On serait en droit de dire que tout le monde est responsable non? Ce que je veux dire c’est que chaque choix entraîne notre responsabilité. Il n’y a que l’incidence de ce choix qui change. Si je décide de manger des pâtes à la bolognaise plutôt que des pâtes au saumon au dîner ça n’aura pas d’incidence (quoi que la personne qui voulait les pâtes à la bolognaise sera déçue). A l’inverse si je décide d’écrire cet article plutôt que réviser rien ne me prouve que je ne louperai pas mes partiels à cause de ces quelques minutes perdues (tout comme rien ne prouve le contraire). Du coup aujourd’hui j’ai choisi de prendre quelques minutes pour écrire cet article mais l’article de la semaine suivante ne paraîtra peut être jamais car je n’aurais pas pris le temps de l’écrire en privilégiant mes études. Ce sera de ma responsabilité. Vous comprenez l’idée?

     

    Voilà voilà ! Je crois que je suis arrivée à la fin de cet article très philosophique et probablement incompréhensible mais c’est comme ça qu’il m’est venu alors … J’espère que vous comprendrez quand même de quoi j’ai voulu vous parler !

    Et n’oubliez pas d’aller voir les articles des autres participants !

     

     Eyael_ :
    Projet Eklabugs : Tu ne blâmeras point

     

    maya#love :
    [Eklabugs] La tolérance, notre responsabilité !

     

    Tsunn :
    Responsabiité | Novembre 2018 | 40

    Mimi


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  • Coucou tout le monde !

     


    La quëte d'Ewilan BD - tome 6Me revoilà à nouveau pour un article livresque sur le sixième et avant dernier tome de La quête d’Ewilan en BD dessiné par Laurence BALDETTI (qui au passage avait été adorable avec moi).  Pour tout vous dire j’ai découvert cette saga en BD lors de la sortie du premier tome au festival de la BD d’Angoulême. C’est l’affiche sur laquelle il y avait le nom de son auteur originel qui m’a d’abord attirée. Comme le dessin était magnifique j’ai finalement décidé d’acheter ce livre et de le faire dédicacer. Et voilà le résultat : je suis encore cette série 6 tomes après (et je me suis décidée à lire les romans) ! J’avais fait un article sur les dédicaces que j’avais eu ce jour là ( qui date du début du blog). Je vous le met ICI.

     

    Maintenant que je vous ai raconté ma petite vie place au résumé et à mon avis !

     

    Résumé : “J’ai vécu longtemps, beaucoup lu, étudié, pensé. Je sais désormais que je ne sais rien. “ - Maître Duom Nil’Erg

     

    Mon avis : Ayant lu des dizaines de fois les romans, j’avais vraiment hâte de voir le contenu de ce tome et cette fois encore je n’ai pas été déçue ! L’adaptation de Lylian ne donne pas l’impression que des parties importantes de l’histoire aient étés oubliées contrairement à de nombreuses autres adaptations. Les dessins sont sublimes et en ajoutant les couleur on a vraiment l’impression d’être Gwendalavir. Alors oui je n’imaginait pas Elena Ril’morienval comme ça et encore moins Merlin mais chacun a sa vision et je pense que ces apparences sont aussi bien finalement.

    Je vous avoue qu’il m’est difficile voir impossible de faire une critique objective de cette BD. C’est quand même elle qui m’a convaincue de lire une saga que j’adore ( je n’avais lu que la trilogie L’autre de Pierre Bottero). Dès ma première lecture sur le trajet pour revenir d'Angoulême j’ai été émerveillée par les dessins et l'histoire que j’admirais. Je me suis identifiée à Ewilan et ai rêvé d’être à sa place. Je voulais son courage, son intelligence et surtout sa capacité à dessiner. Qui n’a jamais rêvé de faire apparaître tout ce qu’il imagine ? Là je vous parle de l’histoire en elle même mais ce sentiment que j’ai ressenti a, à mon avis, été exacerbé par la beauté des dessins. Vous comprendrez que je vous conseille vraiment cette saga tant en BD qu’en roman.

     

    Voilà, voilà ! J’espère que mon avis ne sera pas trop décousu et vous aura plu. Cette saga me plaît tellement que j’ai du mal à ne pas partir dans tous les sens !

     

    Mimi


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  • Salut tout le monde !

     

    Cette semaine je vais vous parler du 21ème tome de la série de BD Les légendaires de Patrick Sobral. Ce tome est sorti en librairie le 31 octobre dernier et je l’ai lu dès le lendemain. Je vous aurai bien publié un article dès sa sortie mais je dois vous avouer que j’ai pas trop eu le temps…

     

    RLes légendaires - tome 21ésumé : Shimy découvre pour quelle raison elle a été kidnappée par Gryf et Solaris !! Un mystérieux phénomène, le "Néant", menace le Monde Elfique et la jeune humaine doit aider les Elfes à sauver Astria grâce à ses pouvoirs élémentaires naissants. Pour cela, Shimy sera guidée par Shyska, directrice de l'Arborès Elementa, dans l'apprentissage de ses nouvelles facultés. Hélas, tous ne souhaitent pas la disparition du "Néant" ; des survivants Galinas dirigés par le maléfique Papatoès ne voient pas d'un bon œil l'arrivée de cette humaine étrangère qui risque de ruiner leurs projets. Mais qu'est véritablement le "Néant"? Quel noir secret renferme-t-il?

     

    Mon avis : Ce 21ème tome m’a définitivement fait renouer avec la série ! J’avais étée très déçue du 19ème tome mais le 20ème m’avait beaucoup plu. Du coup, je ne savais pas trop à quoi m’attendre pour ce tome. Finalement j’ai revus des personnages que j’appréciais particulièrement sous leurs formes World Without alors qu’on ne les voyais que dans les premiers tomes (notamment Lionfeu pour ceux qui connaissent). Il est très difficile de vous rédiger un avis sans vous révéler le scénario exacte de cette BD. Je vais cependant vous dire qu’il est agréable de revoir certains personnages sous leur forme originelle. J’espère que le peu de choses que je vous ai dit là vous intrigue et vous donne envie de lire la BD. Patrick Sobral a encore réussi à me surprendre!

    Je vais finir en vous disant que pour ceux qui aiment les références à des films, séries, … vous allez être servis dans ce tome (et dans la série en général).

     

    Si vous voulez  avoir toutes les news venez voir sur le site officiel ICI.

     

    Voilà, voilà ! J’attends le prochain tome avec impatience!

     

    Mimi


      


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  • Salut tout le monde!

     

    Me revoilà (avec un peu de retard) pour un article sur un film d’animation de 1996 de Isao Takahana : Le tombeau des lucioles. A vrai dire je veux voir ce film depuis que j’ai vu le DVD dans un placard chez moi. Comme j’étais jeune (je devais avoir 8 ans je pense), mes parents ont refusé que je le regarde car ils pensaient que ça allait me choquer.

    Aujourd’hui à 18 ans presque 19 je suis retombée sur ce DVD et ai décidé de le regarder. Du coup je vais vous parler un peu de ce film.

     

    Pour tout vous dire j’ai finalement compris pourquoi mes parents ne voulaient pas que je le regarde. Le film seLe tombeau des lucioles - Isao Takahana déroule durant la seconde guerre mondiale au Japon. Du coup, on y voit des scènes de bombardement, des cadavres et la vie avec les rationnements notamment.

    Le film commence avec un constat du personnage principal : Je suis mort. Cela donne déjà froid dans le dos mais bon… Dans certaines tragédies on apprend le dénouement de l’histoire au début alors je me suis dit que c’était peut être pareil. Après cela, on découvre la vie du personnage à partir du moment où elle a basculée : Lors d’un bombardement, sa mère n’est pas parvenue à s’abriter. Elle est donc gravement blessée et le personnage et sa sœur sont contraints d’aller vivre chez une tante. Je vous laisse là d’un point de vue résumé : autant que vous découvrirez l’histoire par vous même!

     

    Mon avis:

     

    Ce film est difficile car on y voit la dégradation des conditions de vie des populations. De l’autre côté, on voit la petite sœur de notre “héro” qui continue à sourire malgré le manque de nourriture et la perte de tout. Dans la majorité des situations traversées, elle semble toujours trouver un côté positif. Au fur et à mesure on voit le comportement des personnages changer, leurs conditions de vie se dégrader,... On les voit perdre peu à peu espoir de retrouver un jour une vie meilleure. Des maladies s’installent, les personnages en viennent à des extrémités auxquelles ils ne seraient venus au début du film pendant que les violences de la guerre continuent. Ils ne parviennent plus à se nourrir ni à se soigner. La guerre se termine mais rien ne s’arrange : la faim persiste, le désespoir de la perte de la guerre et de certains proche s’installe.

    On aura regardé tout le film pour voir une famille détruite par la guerre à l’image d’une Nation. On aura vu la douleur des personnages et leurs effort pour rester optimistes. On aura vu l’horreur de la guerre, non pas du côté des soldats mais de celui des populations.

     

    Finalement ce film est très réaliste et permet de comprendre les conditions de vie pendant la guerre au Japon mais aussi dans le monde : elles sont les mêmes dans un grand nombre de pays en guerre.

     

    Tout ça pour vous dire que je ne regrette nullement d’avoir regardé ce film malgré sa difficulté. Cependant j’aurais vraiment dû le regarder à un autre moment (pas un soir seule dans mon appartement comme je l’ai fait).

     

    Et vous? L'avez vous vu?

     

     

    Mimi


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